COMMUNIQUE DE PRESSE

unesco

Notre dossier a fait l’objet d’un report d’examen en 2021.

Chèr(e)  visiteur,

Nous vous informons que l’examen de notre dossier franco-belge « Sites funéraires et mémoriels de la première guerre mondiale. Front Ouest » par le  Comité du Patrimoine Mondial, réuni à Bahrein en juin 2018,  a fait l’objet d’un report d’examen en 2021.

En effet, ce dossier instaure une rupture dans la thématique des dossiers examinés par l’UNESCO comme le furent en leur temps les paysages culturels par exemple. Il est le premier de ce type (thématique mémorielle)  suivi d’une dizaine de dossiers déjà déposés (cf.tableau ci-dessous) dont celui des plages du débarquement  ou figurant sur la liste indicative.

BiensUnesco

Source : Rapport ICOMOS Réflexion sur les sites de mémoire Mai 2018

Par conséquent, ils souhaitent réfléchir ensemble (ICOMOS, Comité du Patrimoine Mondial et l’UNESCO globalement) et voir comment et, dans quelle mesure ce type de dossier peut faire l’objet d’une inscription. Les services de l’UNESCO veulent ainsi examiner si la Convention du Patrimoine mondial est compatible avec ce type de bien ou si elle  peuty répondre à certaines conditions.

C’est donc plus la thématique  mémorielle, que le dossier en lui-même, qui leur pose question.

Nous devrons prendre cependant en compte les remarques faites plus directement par le comité du Patrimoine Mondial à savoir:

– Associer au portage du dossier les Etats dont les ressortissants reposent dans nos nécropoles en les associant plus directement au projet. Ceci est un point essentiel. Dans un premier temps nous nous engageons à communiquer à chacun la liste de leurs morts et disparus dans la mesure où nous disposons des archives ;

– Elargir le Comité scientifique à chacun de ces Etats qui disposent aujourd’hui de sociologues et d’historiens qualifiés ;

– Travailler la cohérence des sites;

– Parfaire les protections;

-Parfaire la gestion notamment par un rapprochement formel des gestionnaires entre eux ;

– Améliorer l’entretien de certains sites.

 

Nous menons et mènerons ce travail en relation avec les experts de L’ICOMOS, qui, eux-mêmes, demandent  à prendre du recul par rapport à la décision.

Nous n’abandonnons pas le projet. Nous l’approfondissons pour parvenir au but.

Nous vous remercions tous de votre soutien !